Reconnaissance du crime d'Etat du 19 mars 1962
Seuls Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy et
Philippe de Villiers se sont personnellement engagés pour la reconnaissance
de la responsabilité du gouvernement français de 1962 dans les
conséquences dramatiques pour les Français d'Algérie du
non-respect des accords d'Evian qui a conduit à l'abandon volontaire
et au massacre de plus de 100.000 harkis et de leurs familles, à l'assassinat
et la disparition de plusieurs milliers de Français de souche européenne
et de soldats métropolitains.
Comment pourrait-t-on, en effet, accorder sa voix à Mme Ségolène
Royal et à M. François Bayrou qui ont refusé de les recevoir,
de les écouter et de répondre à leurs légitimes
attentes marquant ainsi leur mépris pour cette catégorie de Français
qui gène leur conscience et celles de leurs amis? Comment les Français
d'Algérie et leurs nombreux amis métropolitains pourraient-ils
accorder leurs voix à des candidats qui n'ont pas voulu s'engager personnellement
sur la reconnaissance du crime d'Etat du 19 mars 1962, laissant
le soin à leurs collaborateurs de prendre position ou de démentir
leurs propos ?
Le dimanche 22 avril les Français rapatriés de toutes origines,
leurs enfants, leurs petits enfants, les membres des associations patriotiques
et leurs amis seront se souvenir de leur comportement indigne de candidats à
la magistrature suprême de la France, fonction qui implique de représenter
tous les Français sans exclusion.