16 avril 2007

Reconnaissance du crime d'Etat du 19 mars 1962

Seuls Jean-Marie Le Pen, Nicolas Sarkozy et Philippe de Villiers se sont personnellement engagés pour la reconnaissance de la responsabilité du gouvernement français de 1962 dans les conséquences dramatiques pour les Français d'Algérie du non-respect des accords d'Evian qui a conduit à l'abandon volontaire et au massacre de plus de 100.000 harkis et de leurs familles, à l'assassinat et la disparition de plusieurs milliers de Français de souche européenne et de soldats métropolitains.

Comment pourrait-t-on, en effet, accorder sa voix à Mme Ségolène Royal et à M. François Bayrou qui ont refusé de les recevoir, de les écouter et de répondre à leurs légitimes attentes marquant ainsi leur mépris pour cette catégorie de Français
qui gène leur conscience et celles de leurs amis? Comment les Français d'Algérie et leurs nombreux amis métropolitains pourraient-ils accorder leurs voix à des candidats qui n'ont pas voulu s'engager personnellement sur la reconnaissance du crime d'Etat du 19 mars 1962, laissant le soin à leurs collaborateurs de prendre position ou de démentir leurs propos ?

Le dimanche 22 avril les Français rapatriés de toutes origines, leurs enfants, leurs petits enfants, les membres des associations patriotiques et leurs amis seront se souvenir de leur comportement indigne de candidats à la magistrature suprême de la France, fonction qui implique de représenter tous les Français sans exclusion.