12 février 2007

Pierre Mazeaud, un nouveau VRP FLNiste en visite à Alger...

rapporté par un site particulièrement contreversé...

Site du mouvement Démocratique Arabe, mais... dédié à l'Intifada !

"M. Mazeaud transmet à Alger le "souhait" de Jacques Chirac de reprendre les négociations du traité d’amitié

Le président du conseil constitutionnel français, Pierre Mazeaud, a affirmé, dimanche, à Alger, avoir transmis au président algérien Abdelaziz Bouteflika, le "souhait" du président français Jacques Chirac de "reprendre" les négociations sur le traité d’amitié entre l’Algérie et la France.
"Etant très proche du président de la République française, j’ai rappelé au président Bouteflika combien le président Jacques Chirac souhaite effectivement la reprise du traité d’amitié entre les deux pays", a-t-il déclaré à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée, dimanche, le chef de l’Etat algérien.
Pierre Mazeaud s’est dit, en outre, "particulièrement touché" de l’entretien qu’il a eu avec le président algérien et qui a été "très riche" et "très enrichissant pour moi", dans la mesure, a-t-il dit, "où nous avons parlé de la politique française, de la situation en Algérie et des liens entre nos deux pays".
"Il y a des liens et des traditions qui font que nos deux pays sont finalement très proches et qu’il nous appartient de continuer dans l’avenir par cette proximité qui se traduit en réalité par une amitié profonde entre les deux peuples", a souligné le président du conseil constitutionnel français.
Les attaques des autorité algériennes, ces derniers mois, contre la présence française en Algérie (1830-1962) remontent à l’adoption par le parlement français, en février 2005, de la loi mentionnant "le rôle positif" de la colonisation, alors que les Algériens estiment qu’il s’agit de la glorification du colonialisme.
La signature du Traité d’amitié entre l’Algérie et la France, prévue initialement pour la fin 2005, a été hypothéquée par cette loi, malgré l’abrogation de l’article incriminé. Aujourd’hui, l’Algérie considère que seule une "repentance" de la France sur les crimes commis durant sa présence en Algérie peut mener à la signature de ce traité."

NDLR:
Il est évident que tous les Français de bon sens par respect de l'oeuvre française en Afrique et de nos morts ne pourront accepté un tel traité.

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