FRANCE 2.fr
FICHE PROGRAMME
LA BATAILLE D'ALGER – Histoire…………………(NDLR : Sic !)
Date : 11/01/2007
Horaire : 22H55
Durée : 60 mns
Origine : Fra. (2006)Stéréo.
Réalisation : Yves Boisset.
Que reste-t-il aujourd'hui de la bataille d'Alger dans la mémoire collective? Sans doute le souvenir d'une victoire militaire à peu près totale des paras de Massu et des «bérets rouges» de Bigeard sur le FLN. Mais aussi le souvenir d'une immense défaite politique et morale qui devait sceller le sort de l'Algérie française. Une défaite de l'honneur et de l'éthique qui révéla au grand jour la pratique de la torture par l'armée française. Une défaite stratégique, enfin, qui servit de ferment à la mobilisation du peuple algérien contre «l'occupant français». Près d'un demi-siècle plus tard, les plaies restent ouvertes.
De Jean-Pierre RONDEAU:
A dégueuler! Une télévision nationale française avec la complicité de "notre" Président et de "notre" Gouvernement (tous ministres, candidats ou pas, confondus) va cracher, encore une fois, sur la France et son Armée et mépriser, comme aucune autre Patrie au Monde ne le fait, ses enfants victimes du terrorisme. Un tissu de mensonges, dès sa présentation, puisque le peuple musulman d'Algérie, comme celui européen et juif, allait démontrer, après la Bataille d’Alger, le 13 mai 1958, son attachement à la France et son amour des Paras. Ce ne fut donc certainement pas la Bataille d'Alger qui motiva la minorité de musulmans qui voulaient l'Indépendance (il y avait plus de musulmans dans l'Armée française et les Harkis que dans le FLN). Les poseuses de bombes seront interviewées. Elles sont vivantes (et enseignent parfois en France quand elles ne sont pas parlementaires exploitant et torturant le Peuple algérien)! Mais leurs victimes? Voici la réponse d'une amie, une de leur victime qui a eu la chance de survivre, cette fillette martyre dont l'image a fait le tour du Monde (voir pièce jointe "Nicole" en haut à droite). Oui, les plaies restent ouvertes. Car nous sommes la seule Communauté et les seules familles de victimes de guerres, cataclysmes ou de choix de l'État ou des collectivités, d'erreurs de l'Administration dont les victimes sont méprisées -pas de cellule psychologique pour les familles de victimes et de disparus, pas le droit de faire leurs deuils, pas de loi protégeant les insultes, interdictions de Monuments et de célébrations par le Ministre de l'intérieur-. Que vont faire toutes ces bonnes consciences et associations morales qui s'élèvent contre les terroristes en Israël, en Irak ou de l'ETA, des tours de NY aussi? Que va faire Madame Françoise RUDETZKI de SOS Attentats? Que vont faire les associations patriotiques, anciens combattants et amicales régimentaires? Nous ne prétendons ni ne souhaitons interdire, mais si l’on invite des terroristes étrangers à parler sur nos télévisions, que l’on permette au moins à leurs victimes françaises de témoigner et qu’on laisse au moins autant de place aux images et conséquences des attentats qu’à la recherche des poseurs de bombes.
Jean-Pierre RONDEAU
Président de DEPATRIES
Président des Anciens du lycée Lamoricière d'Oran (ALLO)
Secrétaire Général du Groupement national Pour l'Indemnisation (GNPI)
Burx. : 01 44 51 62 20
Fax : 01 42 66 31 32
jprondeau@megarafinance.fr
De: Nicole GUIRAUD
Il se trouve que j'ai déjà vu un film, "La Bataille d'Alger" de Gillo Pontecorvo en 1994. Notre impression d'alors: "Le film est professionnellement bien fait, mais idéologiquement pervers". Pervers en ce sens qu'il insiste surtout sur la répression - par l'Armée française - des horribles attentats du FLN, dont les conséquences, elles, ne sont JAMAIS montrées explicitement (aucune image des victimes APRES les attentats, donc pas de sang ni de douleur ni de panique, ni rien de choquant de ce coté-la pour le spectateur non averti .). Bref, des attentats non seulement "aveugles"(?), mais surtout "PROPRES"(!). Ceux qui connaissent la RÉALITÉ sanglante de ces attentats me comprendront facilement .
Nous nous étions dit à l'époque que les responsables du FLN, impuissants a nier la réalité de LEURS propres violences, en étaient réduits a les minimiser, et même à les justifier par "les nécessités et les conditions de la guerre urbaine",bref de les "blanchir", dans tous les sens du terme. Yacef Saadi = "Monsieur Propre" ? "La fin justifie les moyens", n'est ce pas ? Et tant pis pour les victimes civiles innocentes, évidemment ... C'est bien la version des choses des "héros et héroïnes de la Bataille d'Alger" (dixit Zohra Drif: "Nous ne pouvions pas faire autrement"...), version du FLN que les médias français aux ordres relaient sans relâche depuis des décennies - en particulier la 2 qui n'en est pas a son premier coup d'essai sur ce plan-la !
Que "La Bataille d'Alger" soit un film pervers et idéologiquement marqué à gauche (extrême), pro-FLN, donc sans grande valeur sur le plan de l'impartialité historique, comment en douter, surtout quand on sait que c'est l'URSS qui a fourni les chars,...etc pour le tournage ...?!!
Le plus grave dans cette émission du 11 janvier sur la 2 n'est d'ailleurs pas la diffusion de ce film, mais bien plutôt les interviews des poseuses de bombes, dont je n'attends aucune "repentance", au contraire ! Je suis certaine que ces abominables assassins de femmes, enfants et civils vont utiliser l'émission pour diffuser LEUR message, et justifier leurs actes criminels passés, sans aucune possibilité pour leurs victimes de les contredire. Ne sont-ils pas chez eux dans les médias français ?? Ne nous leurrons pas : Ces gens et leurs amis "journalistes" (?) feront tout pour empêcher la Vérité d'émerger. Cette émission n'est qu'une "répétition", l'avant-goût de ce qui nous attend si nous n'intervenons pas MAINTENANT, et TOUS ENSEMBLE :
- Aujourd'hui, la négation des responsabilités du FLN dans les attentats.
- Demain, celle de ses responsabilités dans les horreurs du 5 juillet 62, puis dans les massacres des Harkis,... en passant par les "bavures" du 26 mars par ses "alliés objectifs" de l'Élysée.
- Après-demain, celle de son écrasante responsabilité dans le désastre total de ce que certains ont osé appeler "l'Indépendance" algérienne.
Nicole GUIRAUD